Les décors sont improbables, les dialogues drôles, incongrus et absurdes, la verve enlevée, le rythme pétaradant et l’humour ravageur, un tantinet halluciné : on est cueillis ! N’en demeure pas moins le fond, l’état du monde et une jeunesse non résignée prête à entrer dans la lutte.
On rit aux facéties clownesques qui s’enchaînent, sans être dupes des fausses évidences.
À la fois satire politique et fable optimiste, la pièce jongle avec la responsabilité citoyenne et les abus de pouvoir. Exubérante et caustique, elle invite les générations à réfléchir ensemble au poids que nous portons, mais surtout, à celui que nous avons face au monde.
Comme clame Jeanne, “croire que je peux changer le monde me donne envie d’en faire partie.”
